Ce que la presse en a dit

L’art du mensonge et de la vérité
Le Procès et Une Histoire Immortelle

« C’est sur le terrain de la filmologie, dans son approche sémiologique et narratologique qu'Elsa Nagel s’est résolument engagée. […] Sa réflexion s'articule autour de deux questions centrales : Qu’est-ce qu'une adaptation cinématographique ? Qu'est-ce qu'un auteur de cinéma ? […] Le voyage intellectuel que propose Elsa Nagel réclame bien sûr un peu d’exigence, et une bonne dose d’attention. Mais tel qu’il est, il se révèle à tous égards passionnant et passionné. »

Paru dans les Dernières Nouvelles d’Alsace : L'art du mensonge et de la vérité, Jérôme Mallien, n° 129 – 04.06.1997

« […] après avoir vu plusieurs dizaines de fois la vingtaine de films réalisés par ce monument du 7e art, Elsa Nagel vient de faire paraître le premier livre nouveau sur Welles paru en France depuis 1993. […] chroniqueuse dans divers journaux et radios de Strasbourg, elle s'est « attaquée » à Welles parce qu'il est « un génie aux multiples facettes, immense et précoce » et parce qu'il « joue à merveille avec les faux-semblants. »

Louis Nore, Strasbourg Magazine n° 77, mai 1997

« On apprécie dans ce livre la construction claire, le style rigoureux […] Elsa Nagel nous offre un espace dont l'horizon s'ouvre sur un autre horizon, une interprétation où le lecteur est partie prenante, comme une « brêche ouverte sur la fin du film qui laisse présager que la quête peut recommencer. »

F. Ma., Repère Strasbourg n° 120 du 7 au 13 mai 1997

« Écrit avec soin, cet ouvrage dévoile tout le processus d’imprégnation d’un auteur par une œuvre jusqu’à la délivrance d’une autre œuvre qui gagne son autonomie par un autre langage, cinématographique celui-là. Cette intertextualité est démontrée avec beaucoup de méthode et de pertinence qui prend en compte le moindre détail. Les amateurs de la geste wellesienne seront ici à la bonne source. »

La Montagne, 7 mai 1997

Petite France et Grand-Rue
Mémoires d’un quartier de Strasbourg

« Au-delà du cliché de carte postale cher aux touristes, Elsa Nagel est partie en quête de témoignages et de récits sur l’histoire de son quartier pour transmettre aux jeunes générations cette mémoire si fragile. […] L’auteur n’hésite pas à livrer de nombreuses anecdotes et souvenirs, qui donnent un aspect très humain à l’ouvrage. »

Valérie Bapt, L’Alsace, 9 janvier 2009.

« Elsa Nagel nous plonge dans la mémoire de ce secteur de la cité, ressucitant ses contours au cours du XXe siècle par le texte et par l’image. Photos, cartes postales et surtout nombreux témoignages et souvenirs en dressent un portrait attachant et vivant… »

Hervé Lévy, Poly no 123, déc. 2008 – janv. 2009

« Son objectif est simple : approcher l’Histoire au plus près dans un livre accessible à tous, tout en rendant leur jeunesse aux citadins. Le pari est tenu avec brio ; l’auteur a su faire preuve d’humanité et du ton juste pour restituer la vie de ce qui fut le poumon économique de la ville et un axe commerçant majeur. »

Ilona Garnier, ZUT ! n° 1, printemps 2009

« Dans le prolongement de son travail sur les biographies familiales, Elsa Nagel écrit une histoire subjective, qui se construit pour l’essentiel sur des mémoires à la première personne. Si une recherche documentaire a alimenté son travail, si le contexte historique y apparaît bel et bien, c’est d’abord une histoire par le je qui déroule son récit […] Son livre, dit-elle, est « la mémoire d’un temps » où entre Petite France et Grand-Rue battait le cœur d’un quartier populaire, laborieux, plein d’ouvriers et d’ artisans […]. »

Paru dans les DNA - Reflets : Mémoires d'un quartier, Nathalie Chifflet, n°245 – 09.05.2009

« La Grand’Rue était le principal centre d’achats et d’affaires de Strasbourg… »

Paru dans les DNA : Le passé ravivé par les anciens, Chantal Grosjean, n° 295 – 17.12.2008

Lire l’article complet.

« C’était le temps où les lavandières battaient leur linge dans l’Ill, où l’on achetait des pains de glace aux Glacières et où régnait une bonne odeur de chocolat dans le quartier…

Paru dans Strasbourg-Magazine : Raconte-moi ton quartier, Marie-Christine Périllon, Strasbourg-Magazine n°199, janvier-février 2009

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C’était hier à Marrakech
Un essai d’Elsa Nagel
Éd. La Croisée des Chemins (Casablanca) et Non-Lieu (Paris), 2014

« Plonger dans le Marrakech d’Antan, avant que la cité ocre ne se transforme en Bénidorm du sud, tout béton et bling bling dehors, croulant sous le poids de ses cinq millions de touristes par an, c’est ce que l’essayiste Elsa Nagel propose dans ce passionnant ouvrage dédié à la perle du Sud. […] »

Omar El Mrani, Rentrée littéraire chez La Croisée des Chemins – C’était hier à Marrakech, janv. février 2015, VH magazine no136.

« Cet essai se démarque des guides touristiques en mettant l’humain au centre du récit. Il relate la vie d’avant et d’après le Protectorat, se rapprochant de ceux qui ont fait le Marrakech d’aujourd’hui. L’essai inscrit ces histoires personnelles dans la grande Histoire avec des points de vue différents. […] »

Mounir el Figuigui, Livres — Voyages dans la mémoire de Marrakech, Zamane n° 51, février 2015.

« De son enfance à Casablanca, Elsa Nagel conserve un lien indéfectible avec le Maroc et surtout avec Marrakech. Or, l’évolution du paysage urbain de la ville rouge l’a interpellée au point d’en faire un livre [… ]. Elle y présente photos d’époque, témoignages, récits et références historiques afin de redonner vie au Marrakech d’antan. [… ] Ce livre nous plongera au cœur du Marrakech d’autrefois, où à l’époque déjà, « il a toujours fait bon vivre. » Marrakech restera toujours Marrakech, donc. »

Anastasia Chelini, Culturoscope – C’était hier à Marrakech, La Tribune de Marrakech, avril 2015.

« […] Trois entités se sont structurées à Marrakech : la médina […] construite à l’origine autour de la mosquée Ben Youssef, le Mellah qui accueillait les juifs, et le Guéliz, construit par les Européens. Elsa Nagel explore l’évolution de ces entités : comment s’organisait la vie, les échanges, les rencontres à travers le vécu d’habitants et d’anciens résidents. Explique la vie sur la célèbre place Jemaa-el-Fna [… ] S’arrête sur les fêtes religieuses et leur vécu. Aborde l’éducation dans les écoles et lycée, l’organisation des loisirs. Et mesure les mutations qui ont modelé un nouveau mode de vie. »

Paru dans les DNA, C’était hier à Marrakech, Christine Zimmer, mardi 1er septembre 2015

Pourquoi ce livre ?

Je vis à Strasbourg depuis longtemps, mais j’ai grandi au Maroc, et j’entretiens une relation sentimentale très forte avec ce pays. De la même façon que j’avais consacré un livre de témoignages sur la Petite France et la Grand rue [… ] j’ai mené mon enquête auprès de Marrakchis, de Français qui ont connu la ville dans les années 1950, et de juifs de Marrakech qui, pour la plupart, n’y habitent plus.

On sent de la tendresse et une certaine nostalgie…

Le Maroc a été sous protectorat français, de 1912 à 1956. C’est cette période qui m’intéressait essentiellement. Pas forcément pour dire que c’était mieux avant, le Maroc évolue et se transforme. Mais pour souligner que les trois communautés qui peuplaient le pays, musulmans, juifs, chrétiens, vivaient en parfaite harmonie. Par les temps que nous connaissons, ce genre de rappel n’est pas superflu.

Quelle est la place du Maroc aujourd’hui, dans le Maghreb ?

Il est à l’avant-garde. Son régime politique le met, il me semble, à l’abri des dérives. Le roi est à l’origine de nombreuses lois progressistes qui vont dans le sens de plus de liberté. Je ne peux qu’inciter les lecteurs à partir à la rencontre de ce pays, et de Marrakech, qui n’est pas forcément facile à apprivoiser, mais où on peut se sentir si bien.

Entretien paru dans Strasbourg Magazine, Culture – un livre, un auteur -C’était hier à Marrakech, Pascal Simonin, Strasbourg Magazine, n° 263, Septembre 2015

« Mieux que quiconque, Elsa Nagel sait révéler la charge d’un lieu. […] Rien d’étonnant à cela pour cette native de Casablanca, qui cherche de manière intimiste, mais éloignée de toute nostalgie, des traces de sa propre mémoire entre les méandres de l’histoire et la lumière d’une ville dont elle dit qu’elle « mérite son nom de terre des contrastes ». »

Emmanuel Abela, Panier de culture 3 – C’était hier à Marrakech, ZUT ! Strasbourg n° 29, Printemps 2016

Couverture du livre Le vent de Tanger rend fou
Le vent de Tanger rend fou
Un roman d’Elsa Nagel
Éd. Andersen, coll. Evasion, 2018

« Par petites touches réalistes, l’auteure décrit le parcours d’Isabelle, en quête de soi, d’ailleurs, de l’Autre qui reste à définir. Entre tentatives de nouer des liens d’amitié, aventures d’un soir ou de quelques semaines, et déambulations qui cherchent un but, le livre court comme le vent. On pense parfois à Marguerite Duras. »

Paru dans les DNA, Elsa Nagel du côté de Tanger, Christine Zimmer, vendredi 15 juin 2018

« Parce qu’elle vise « le désengagement » et qu’elle « ressent », du moins au départ, « une indifférence pour ce qui l’entoure », parce que l’écriture dépouillée, quoique fort évocatoire d’Elsa Nagel s’apparente, sous une latitude voisine, à celle d’Albert Camus, Le vent de Tanger rend fou,  aurait presque pu s’intituler L’Étrangère. Presque, car à Tanger Isabelle finira par sauver une vie quand Meursault, sur la plage d’Alger en ôtait une. »

Maxime Stintzy, Le vent de Tanger rend fou, Hebdoscope n°1053, septembre 2018

« Une infinie mélancolie empreinte de poésie parcourt les feuillets de ce livre magnifiquement écrit. [… ] Ce livre très court exerce un charme certain sur le lecteur tel un philtre ou un djoun, le vent y distille sa musique insinuante et insidieuse tout comme dans la nouvelle de Paul Bowles Réveillon à Tanger où le sujet le sujet principal est une maison héritée à Tanger que « le vent traverse de part en part ». Nul doute que la magie opère […] »

Françoise Urban-Menninger, Le vent de Tanger rend fou d’Elsa Nagel, Exigence Littérature, 10 octobre 2018

Retrouver tous les articles de Presse et Émissions TV et radio (France 3 Alsace, France Bleu Alsace (juin 2018)) sur le site d’Andersen

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